Il y avait, dans cette danse en train de s’écrire, quelque chose qui tenait de l’abandon du corps dans l’amour. La danseuse esquissait un mouvement et c’était tout son corps qui suivait. J’aimais observer ce corps au pinacle de l’abandon. Même si ce n’était pas à moi, grand timide affalé sur le canapé rouge magenta, que ce corps  s’abandonnait, au moins nous rejoignions-nous dans la danse. Je pouvais toujours rêver…

Myth(e)

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