J’aspirais à des vacances totales, je voulais faire le vide, ne plus penser et, pourquoi pas, cesser d’écrire ces corps dansants dont je finissais par avoir par-dessus la tête, même si l’envie d’écrire autour de myth restait forte. Mais ce dur labeur des mots n’était pas sans conséquence, et mes symptômes ne faisaient qu’empirer. Je perdais ma vigueur animale, mes rêves s’évaporaient, j’étais en proie à une constipation chronique.

Myth(e) 

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